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Communiqués de presse

Une flagrante incompréhension des responsabilités assumées par les municipalités et les MRC

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« La Commission de révision permanente des programmes (CRPP) recommande des réductions de transfert qui démontrent une grande incompréhension de la réalité du palier municipal ainsi que des responsabilités assumées par ces dernières », affirme M. Richard Lehoux, président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM). La FQM est ferme,  on ne pourra taxer davantage les citoyens par une hausse de taxes, pas plus que par une hausse de certains tarifs, comme le suggère le rapport de la CRPP.

Présidée par Mme Lucienne Robillard, la CRPP propose de récupérer les 1,3 G$ de transferts généraux aux organismes municipaux. Il y a quelques jours seulement, le milieu municipal se voyait couper de 300 M$ avec la bonne volonté de contribuer aux efforts pour atteindre le déficit zéro, mais également avec l’affirmation maintes fois répétée que les municipalités ne passeraient pas à la caisse deux fois.

« Si la croissance actuelle des dépenses des municipalités et celle des transferts du gouvernement, comme que l’affirme la Commission, ne sont pas soutenables à terme, ses recommandations sont non seulement impossibles à réaliser mais sont extrêmement risquées pour l’avenir d’un Québec prospère », affirme M. Lehoux. « C’est bien mal comprendre l’importance des mandats qui sont confiés aux municipalités que d’énoncer de telles recommandations. Les municipalités doivent participer à la relance économique, pas laisser le gouvernement plonger le Québec dans une récession, encore moins dans une fragilisation des régions. Aussi, Mme Robillard semble oublier le contexte plus global et le fait que plusieurs régions du Québec sont déjà frappées durement par un déclin démographique, des fermetures d’usines (notamment liées à l’industrie forestière), des réorganisations dans les domaines de la santé, de l’éducation et dans le soutien au développement économique local » ajoute M. Lehoux.

«Les municipalités n’ont pas le droit légalement de faire un déficit annuel. C’est donc dire qu’elles gèrent de façon efficace et sur la base d’un développement à long terme des territoires et des régions. Quant aux différents surplus, on devrait se féliciter que plusieurs municipalités en aient pour faire face à toutes sortes d’imprévus. Imaginons le contraire! Le Pacte fiscal transitoire confirme aux municipalités des responsabilités de développement économique et local qu’elles assumaient, sans les fonds afférents pour réaliser les mandats. L’État et ses ministères rivalisent d’imagination pour imposer de nouvelles normes de toutes sortes et de nouveaux règlements qu’ils demandent aux municipalités de faire respecter et ce, sans transférer les moyens. Couper les municipalités au moment où celles-ci se voient ajouter de nouvelles responsabilités, lesquelles ont de plus un impact direct sur le développement des régions et le développement économique du Québec, est un non-sens» ajoute M. Lehoux. « Dans un contexte où il y a un consensus fort de la part des économistes à l’effet que la croissance économique sera faible dans les prochaines années au Québec, le gouvernement devrait au contraire faire des municipalités ses principales alliées », conclut M. Lehoux.

On voit loin pour notre monde

Depuis sa fondation en 1944, la Fédération québécoise des municipalités s’est établie comme l’interlocuteur incontournable des municipalités et des régions du Québec. Visant constamment à défendre l’autonomie municipale, elle privilégie les relations à l’échelle humaine et tire son inspiration de l’esprit de concertation et d’innovation de ses quelque 1 000 municipalités et MRC membres.

 

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Pour information :

Amélie Fournier

Cellulaire : 418 572-7818